Méditations quotidiennes
Jour 4 – Heureux celui qui est sensible
Être heureux dans un monde anxieux, c’est un vrai défi. Le vrai bonheur ne vient pas seulement de ce que tu fais pour les autres : il naît du cœur. Et ce cœur, tu ne peux pas le purifier toi-même. C’est Jésus qui le travaille, qui l’adoucit, qui le rend capable de sentir Sa présence au milieu du bruit.
Ce n’est pas du mysticisme. C’est voir au-delà des apparences : voir la blessure derrière la colère, voir la peur derrière le silence, voir une âme en détresse là où les autres ne voient qu’une attitude désagréable.
Être sensible, ce n’est pas être fragile. C’est garder un cœur vivant dans un monde qui s’endurcit. C’est choisir de regarder avec compassion.
Mais je t’avoue que ce n’est pas facile pour moi. Souvent, je ne comprends pas ce que vit la personne en face. Je réagis trop vite, ou je reste dans ma logique. Et puis, plus tard, le Saint-Esprit me reprend : “Tu vois ? Ce n’était pas de la colère… c’était une peine. Pas de l’indifférence… mais une peur.” Et là, je comprends. Alors j’apprends à écouter autrement, à écouter avec le cœur avant de voir avec la tête.
Aujourd’hui je suis heureux, car mes yeux s’ouvrent un peu plus sur Jésus, présent partout, même là où je ne L’attendais pas.
Heureux Celui Qui
Pour garder Dieu au centre de vos combats, de vos choix et de vos émotions.
Heureux celui qui apprend à vivre comme Dieu : heureux, malgré tout.

